Lundi 1 décembre 2008

L’Echandon prend sa source sur la commune de Manthelan au lieu dit les Ternières et les Renaudières. Il traverse successivement les communes du Louroux, Saint Bauld, Tauxigny et Saint Branchs avant de confluer en rive gauche de l’Indre sur la commune d’Esvres sur Indre après un parcours d’environ 26 km.

 

La surface du bassin versant est de 149 km². L’altitude des sources est d’environ 110 m et celle de la confluence avec l’Indre est d’environ 58 m, soit un dénivelé de 52 m (pente moyenne de 2 m par km)

 

Les principaux affluents sont les suivants :

En rive droite :

-         Le Quincampoix (commune de Manthelan)

-         Le Montant (communes de Dolus le sec et de Saint Bauld)

 

  

                                                          ruisseau de l'Echandon au niveaux des Touches

En rive gauche

-         Le ruisseau du Louroux (commune Le Louroux)

-         Le ruisseau des loges (Tauxigny)

-         Le ruisseau du Coudrai (Tauxigny)

-         Le ruisseau du Buisson (Tauxigny)

-         Le ruisseau du Mouru (Esvres sur Indre, Saint Branchs)

 

L’Echandon a creusé son lit dans les calcaires lacustres, il atteint l’argile à silex qui apparaît sur les bords de la rivière, tandis qu’au fond de la vallée, des alluvions se sont déposées. Le plateau calcaire est très filtrant et une grande partie de l’eau passe directement dans la nappe, ce qui la rend d’autant plus sensible au lessivage des sols et donc à la pollution.

 

L’argile à silex, substrat imperméable, permet la formation de cette nappe peu profonde dans les calcaires. Il en résulte, de part et d’autre du lit, le jaillissement de sources qui soutiennent le débit de l’Echandon.

 

Les informations sur le régime de l’Echandon sont collectées à partir d’une station de jaugeage mise en place en 1968. Cette station qui permet de mesurer les débits de l’Echandon se trouve sur la commune de Saint Branchs à l’amont immédiat de la CD 32.

 

 

L'Echandon en aval de la Voie ferrée à Esvres sur Indre

 

 

 

Les débits d’étiage sont très sévères aggravés par les pompages agricoles qui ont pour conséquence :

-         Une fragilité de la rivière vis-à-vis des rejets,

-         Une lame d’eau très faible du fait de la largeur du lit.

 

Longtemps exploité pour son énergie hydraulique, on a pu dénombrer à une certaine époque jusqu’à 15 moulins sur le basin versant de l’Echandon.

Par SAVI - Publié dans : Présentation des cours d'eau
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