Jeudi 1 janvier 2009

Ce ruisseau a la particularité de changer nom en changeant de commune. Appelé aussi ruisseau du Becquet, sur la commune de Louans, ruisseau de Saint Branchs sur la commune de Saint Branchs et ruisseau du Taffoneau sur la commune de Veigné.


ruisseau du Taffoneau au niveau du lieu dit Bihoret sur la commune de Saint Branchs
 

Il prend sa source sur la commune de Louans au niveau du lieu dit la Tambre et conflue sur la commune de Veigné au niveau du lieu-dit les prés Savary, après avoir parcouru un linéaire de 14 km72. Son bassin versant très allongé représente une surface de 41 km² 670.

ruisseau du Taffonneau dans le bourg de Louans


Son principal affluent est le Ruandon sur la commune de Louans.

Par SAVI
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Lundi 1 décembre 2008

L’Echandon prend sa source sur la commune de Manthelan au lieu dit les Ternières et les Renaudières. Il traverse successivement les communes du Louroux, Saint Bauld, Tauxigny et Saint Branchs avant de confluer en rive gauche de l’Indre sur la commune d’Esvres sur Indre après un parcours d’environ 26 km.

 

La surface du bassin versant est de 149 km². L’altitude des sources est d’environ 110 m et celle de la confluence avec l’Indre est d’environ 58 m, soit un dénivelé de 52 m (pente moyenne de 2 m par km)

 

Les principaux affluents sont les suivants :

En rive droite :

-         Le Quincampoix (commune de Manthelan)

-         Le Montant (communes de Dolus le sec et de Saint Bauld)

 

  

                                                          ruisseau de l'Echandon au niveaux des Touches

En rive gauche

-         Le ruisseau du Louroux (commune Le Louroux)

-         Le ruisseau des loges (Tauxigny)

-         Le ruisseau du Coudrai (Tauxigny)

-         Le ruisseau du Buisson (Tauxigny)

-         Le ruisseau du Mouru (Esvres sur Indre, Saint Branchs)

 

L’Echandon a creusé son lit dans les calcaires lacustres, il atteint l’argile à silex qui apparaît sur les bords de la rivière, tandis qu’au fond de la vallée, des alluvions se sont déposées. Le plateau calcaire est très filtrant et une grande partie de l’eau passe directement dans la nappe, ce qui la rend d’autant plus sensible au lessivage des sols et donc à la pollution.

 

L’argile à silex, substrat imperméable, permet la formation de cette nappe peu profonde dans les calcaires. Il en résulte, de part et d’autre du lit, le jaillissement de sources qui soutiennent le débit de l’Echandon.

 

Les informations sur le régime de l’Echandon sont collectées à partir d’une station de jaugeage mise en place en 1968. Cette station qui permet de mesurer les débits de l’Echandon se trouve sur la commune de Saint Branchs à l’amont immédiat de la CD 32.

 

 

L'Echandon en aval de la Voie ferrée à Esvres sur Indre

 

 

 

Les débits d’étiage sont très sévères aggravés par les pompages agricoles qui ont pour conséquence :

-         Une fragilité de la rivière vis-à-vis des rejets,

-         Une lame d’eau très faible du fait de la largeur du lit.

 

Longtemps exploité pour son énergie hydraulique, on a pu dénombrer à une certaine époque jusqu’à 15 moulins sur le basin versant de l’Echandon.

Par SAVI - Publié dans : Présentation des cours d'eau
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Lundi 1 décembre 2008

L’Indre, prend sa source dans le Département du Cher à Saint Priest la Marche en limite du département de l’Indre.

 

Elle se jette après 346 km dans la Loire à hauteur d’Avoine dans le Pays du Chinonais. Son bassin versant s’étend sur une surface de 3 437 km². Elle compte environ 2 230 km d’affluents On citera les principaux : la Vauvre, l’Igneraie, l’Indrois et l’Echandon.

 

 

 

 

 

Par SAVI - Publié dans : Présentation des cours d'eau
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Vendredi 31 octobre 2008

Agriculteurs, collectivités, entrepreneurs, particuliers, tous les utilisateurs de produits phytosanitaires sont concernés.

Les traitements à proximité de l’eau peuvent porter atteinte à la qualité de l’eau, destinée à la consommation humaine et peuvent menacer ou détruire la faune ou la flore aquatique, ce qui est interdit par le code de l’environnement (art L216-6).

Toute utilisation de produit antiparasitaire à usage agricole sans respecter les limitations et conditions d'utilisation déterminées par l'autorité administrative constitue un délit (articles L253-3 et L253-1 du code rural).
























Chaque produit phytosanitaire a une ZNT (Zone non traitée) qui lui est propre. Cette information doit se trouver en principe sur l’étiquette du produit. La ZNT vise à protéger les points d’eau en établissant une largeur à partir d’un point d’eau (5 m, 20 m, 50 m voire 100 m et plus) sur laquelle toute utilisation du produit est interdite. Les points d’eau considérés sont les cours d’eau mais également les mares, étangs, lavoirs, sources, puits et fossés. L’application des ZNT se superpose à la mise en œuvre des bandes enherbées.

Attention, des analyses peuvent être effectuées sur les récoltes afin de vérifier la conformité aux normes de résidus de produits phytosanitaires. Le respect des conditions d’utilisation des produits (dose, délai avant récolte) garantit normalement un résultat inférieur aux limites maximales.

Un document d’information édité par le ministère de l’agriculture est disponible sur internet www.agriculture.gouv.fr.

 

Des solutions existent pour entretenir sans utiliser de produits chimiques

 
SUR LES SURFACES IMPERMEABLES

Le balayage est l’outil incontournable pour gérer les voieries et autres surfaces enrobées. Cette technique, utilisable dans de nombreux contextes, permet d’allier le nettoyage des surfaces au désherbage en enlevant les graines et la matière organique (la terre) présentes.


Les outils existants sont plus ou moins sophistiqués et polyvalents…on peut par exemple, avoir recours à la balayeuse qui réalise habituellement le nettoyage pour le désherbage, en augmentant le nombre de passage.

 

DANS LES ESPACES URBAINS

La famille des outils thermiques : matériels à flamme (thermiques à gaz) ou eau chaude. Ces outils polyvalents permettent des interventions aussi bien sur des surfaces imperméables (bitumes, enrobées,… que sur des surfaces perméables (sablées, gravillonnées,…)


Dans la famille des outils mécaniques, on peut citer les sabots rotatifs utilisables sur surfaces stabilisées / sablées ainsi que les grilles utilisées pour entretenir les terrains de sport.

Enfin, n’oublions pas le plus simple sur de petites surfaces ou sur des zones peu infestées : la débroussailleuse à dos (rotofil) ou la binette.

 

POUR LES PRAIRIES PATUREES

Afin de faciliter l’entretien des fils de clôture, la réflexion doit être menée dès l’installation de la pâture.

Par exemple, avec une clôture fixe, prévoir un espace suffisant entre la clôture et la bordure de la parcelle pour pouvoir passer aisément avec un engin d’entretien mécanique. Ce qui est perdu en surface peut être gagné en temps de travail. Cela permet de gérer en même temps les bandes enherbées de la PAC.

Une clôture mobile peut être déplacée pour que les animaux pâturent l’ensemble de la parcelle.

 

POUR TOUS ET PARTOUT

Avant de prévoir une intervention d’entretien, il convient de se poser une question simple : le désherbage est il nécessaire ? Ne peut-on pas aller, dans certain cas, vers une gestion plus extensive, celle-ci pouvant s’avérer plus adaptée.

On peut tout simplement tolérer certaines « mauvaises herbes », ou bien, en aménageant l’espace, limiter la végétation spontanée en utilisant par exemple des paillages organiques (tonte de gazon, copeaux de bois) ou des plantes couvre sols (exemple : lierre), notamment au niveau des massifs arbustifs, pieds d’arbres isolés ou flancs de fossés. Ces techniques permettent d’allier intérêts agronomiques (maîtrise du développement de la végétation spontanée) et environnementaux à des préoccupations esthétiques.



On citera à titre d’exemple plusieurs villes et villages n’utilisant plus de pesticides : Rennes (210 500 habitants), Boigny sur Bionne (1 888 habitants), Bucy saint Liphard (217 habitants), Mardié (2550 habitants), Olivet (20 736 habitants), Saint Hilaire St Mesmin 2 353 habitants, Saint Jean de la Ruelle (16 161 habitants), Saint Pryvé St Mesmin (5699 habitants), Semoy (2 928 habitants). A quand la première commune en Indre et Loire ?
Par SAVI - Publié dans : entretien de cours d'eau
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Lundi 12 novembre 2007
Une inondation est un phénomène naturel qui ne peut être empêché, mais on peut apprendre à gérer les risques qui l’accompagnent. La clé d’une bonne réaction est l’anticipation !
 
Chacun à son niveau, peut se préparer pour faire face au mieux à cet évènement, parfois catastrophique, et ne subir qu’un minimum de conséquences. Voici quelques gestes simples qui peuvent vous aider à gérer ces situations particulières que sont les inondations :
 
 
 
Mesures à mettre en œuvre AVANT L’INONDATION :
 
La première clé d’une bonne réaction face à l’inondation étant l’anticipation, il est nécessaire de s’informer. Pour cela plusieurs sources d’information sont disponibles en mairie :
 
Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs (DICRIM) : il recense les mesures de sauvegarde répondant aux risques naturels et technologiques majeurs sur le territoire de la commune.
 
Le plan de Prévention du Risque d’Inondation : il permet de visualiser les zones qui peuvent être inondées en cas de crue, de préciser la connaissance du risque naturel, de le prendre en compte dans l’aménagement et de poser les bases d’une réflexion globale de la prévention sur le territoire qu’il couvre. Ce document est également téléchargeable sur le site internet de la préfecture : http://www.indre-et-loire.pref.gouv.fr
 
 
Quelques mesures prioritaires à faible coût :
 
Pour neutraliser autant que faire se peut la pénétration de l’eau et surtout de la boue :
 
-         réhaussez vos ventilations et les évents.
-         dotez vos canalisations d’eau usées de clapets anti-refoulements
-         mettez en place des batardeaux sur les portes, les portes-fenêtres et fenêtres de sous-sol.
 
Autres mesures :
 
-         Mettez en place des drains autour de votre maison pour assurer une baisse plus rapide du niveau dans le sol.
-         Placez la chaudière et les centrales de ventilation hors d’atteinte d’eau
-         Scellez la chaudière et les cuves sur appuis lestés
-         Rangez hors d’eau ou arrimez tout objet qui pourrait être emmené par la crue et ainsi devenir dangereux (outils, matériaux, branchages …)
-         Prévoyez un réseau de distribution électrique venant du plafond vers les prises de courants placées à hauteur adaptée
-         Equipez vous d’un groupe électrogène qui aura de multiples utilisations (vous pourrez y brancher des rallonges électriques, petit électroménager, chargeur portable etc…).
i Il est impératif d’aérer le local où se situe le groupe électrogène afin de limiter les risques d’intoxication au monoxyde de carbone.
 
 
-         Vérifiez l’étanchéité des raccordements EDF, GDF et PTT au droit de leur pénétration dans la construction.
-         Choisissez une isolation en matériaux hydrofuges,
-         Privilégiez les revêtements muraux peu sensibles (ciment, enduit)
-         Posez des revêtements synthétiques hydrofuges et collés ou du carrelage.
-         Murez la surface de vos serres ou vérandas situées dans l’axe du courant
-         Attachez vos meubles de jardins sur des socles lestés.
-         Aménagez vous une zone de survie située au-dessus du niveau de la plus haute crue constatée. Attention celle-ci devra possèder une trappe ou une fenêtre de secours en cas d’évacuation. Vous devrez y entreposer les objets indispensables à votre survie et à votre confort : vivres longue conservation, bouteilles d’eau, torches, vêtements chauds, couvertures de survie, trousses de premiers secours, radio à piles afin de se tenir au courant des évènements (avis d’annonce des crues, consignes de secours, déviations routières…), de quoi se chauffer, de quoi nettoyer après coup et vos médicaments.
-         Relisez votre contrat d’assurance et assurez vous que vous êtes suffisamment couverts pour les éventuels dommages d’une inondation, (ex. : quelle couverture avez vous en cas d’absence d’arrêté de catastrophes naturelles sur votre commune ?).
-         Ayez toujours en réserve les objets ou matériaux qui pourraient vous être utiles en période d’inondation : cordes, leviers, diables pour déplacer les objets lourds, sacs plastiques, bâches pour emballer les objets craignants l’humidité, parpaings, briques, sable, ciment ou plâtre, pour murer les ouvertures basses, madriers, planches pour diminuer la pression de l’eau sur les ouvertures, éviter leur éclatement, dériver le courant d’eau etc…
 
 
Dans la mesure du possible, mettez hors d’atteinte des inondations :
 
-         le mobilier et tous vos biens fragiles
-         les matières polluantes
-         les dépôts de matières en vrac difficiles à déplacer,
-         les produits flottants qui pourraient se disperser
-         votre voiture
 
Ayez toujours à l’esprit qu’il est souvent plus efficace de déplacer les objets que d’empêcher l’eau d’entrer chez vous.
 
 
 
PENDANT l’INONDATION 
 
Coupez votre disjoncteur électrique (si votre installation est récente et aux normes, votre disjoncteur différentiel se déclenchera de toute façon dès que la première prise électrique touchera l’eau) ainsi que votre compteur à gaz.
Evaluez bien le temps nécessaire à votre propre mise en sécurité, tout est remplaçable…sauf vous !
 
N’allez pas à pied ou en voiture dans une zone inondée. Ne franchissez jamais un barrage ou une rivière même si elle paraît peu profonde et même si vous connaissez bien les lieux. La plupart des victimes des inondations meurent noyées, souvent dans leur voiture. A pied, la force de l’eau pourrait vous entraîner. Ne sous-estimez jamais la nature et ne vous surestimez pas ! Et puis, sous l’eau, de nombreux pièges peuvent jalonner votre chemin (plaques d’égoûts, encombres divers, objets tranchants …).
 
Quittez les lieux à la demande des autorités ou des secours. Seule une situation d’urgence doit vous inciter à sortir de votre zone de sécurité. Portez assistance seulement si vous en avez les moyens.
 
Soyez vigilant, une décrue peut-être temporaire. Tenez vous informé de l’évolution de la situation par les médias et/ou par téléphone (composez le numéro suivant : 0825 15 02 85 puis laissez vous guider par l’opératrice) et/ou sur le site internet www.vigicrues.ecologie.gouv.fr et/ ou la radio (France Inter : 1852 GO ou 99.9 FM, France Bleue – Touraine : 100.9 FM), et/ou information transmise par les pompiers.
 
Ne téléphonez aux secours qu’en cas de réél URGENCE afin de libérer les lignes pour les personnes qui en ont vraiment besoin.
 
N’allez pas chercher les enfants à l’école, c’est l’école qui s’en occupe pour vous. Si vous quittez votre domicile, signalez-le à la mairie.
 
Attention aux enfants qui peuvent être attirés par les objets flottants et risquent de tomber à l’eau (surtout s’ils ne savent pas nager).
 
En cas d’évacuation pensez à vos papiers importants :
 
-         identité (permis de conduire, carte d’identité, livret de famille, passeport…)
-         carnets de santé
-         titres de paiement
-         actes notariés, contrat d’assurance avec l’avis d’échéance,
-         mettez dans un endroit sûr les factures et garanties de vos biens. Elles vous seront utiles en cas de sinistre. Des photos (en gros plan et une en situation) peuvent également être intéressantes pour vous aider à prouver votre bonne foi.
-         Les papiers utiles pour votre situation future (bulletins de salaire, relevés de points de retraite, diplômes)
 
 
APRES L’INONDATION :
 
Avant tout nettoyage, faites un premier constat des dégâts en notant tout ce que vous trouverez de détruit ou d’endommagé. Ne jetez rien et n’entreprenez aucun travaux avant le passage de l’expert mandaté par votre assureur. Dans le cas contraire cela pourrait compromettre une partie de vos réclamations. Faites des photos de tous les objets, meubles, ainsi que des endroits pouvant prouver la hauteur de l’Inondation. Eventuellement, marquez les niveaux d’eau sur les murs.
 
Ne rétablissez l’électricité qui si vous êtes sûr de l’état de votre installation électrique. Si votre disjoncteur a été inondé, faites appel à votre électricien.
 
Ne consommez pas l’eau du robinet avant d’être parfaitement sûr de sa qualité (renseignements à la préfecture de votre département). Evitez tout contact avec l’eau polluée en portant des gants. Lavez vous fréquemment les mains.
 
Déclarez votre dommage en mairie. Procurez vous des devis de réparation ou de remplacement des biens détruits ou endommagés, puis déclarez votre sinistre à votre assureur par courrier recommandé avec accusé de réception dans les 5 jours ouvrés à partir du moment où vous avez eu connaissance du sinistre et au plus tard 10 jours après la publication au journal officiel de l’arrêté interministériel constatant l’état de « catastrophe naturelle » dans votre commune. N’oubliez pas de préciser la date du sinistre, sa nature, le lieu, une description des circonstances et causes du sinistre, une description des dommages constatés, un chiffrage approximatif, les coordonnées des victimes et des témoins.
 
Profitez des réparations pour utiliser des matériaux plus adaptés aux inondations et pour réorganiser et améliorer votre domicile afin de le rendre moins vulnérable (voir conseil AVANT inondation)..
 
 
Conseils pour le nettoyage :
 
Attention ne pompez l’eau que si la hauteur d’eau à l’extérieur de votre domicile est faible, ceci pour éviter qu’une pression trop importante sur vos murs n’endommage la structure de votre habitation.
 
La bonne ventilation de votre domicile facilitera le séchage. Il est donc conseillé d’ouvrir autant que possible les portes et les fenêtres. L’intérieur de votre habitation ne peut sécher que si l’humidité peut sortir.
 
La mise en route du chauffage central de votre domicile peut également être un moyen de sécher plus rapidement votre habitation. Les ventilateurs sont plus efficaces que le chauffage car ils accélèrent le processus de séchage en augmentant le flux d’air et le taux d’évaporation dans votre maison.
 
Disposez les meubles et couvertures à l’extérieur pour accélérer leur séchage.
 
Décollez les papiers peints faute de quoi les murs ne sécheraient pas et le papier contribuerait à garder de l’humidité sur et dans les murs, ce qui générerait de la moisissure. Si cela devait arriver, une petite astuce consiste à passer une éponge humide imbibée d’eau de javel sur le mur moisi.
 
En ce qui concerne les appareils électriques, ne vous précipitez pas. Aérez et séchez les bien avant de remettre le courant, vous aurez la surprise d’en revoir fonctionner certains(notamment ceux à base de moteurs électriques comme les machines à laver ou les réfrigérateurs).
 
Notez les heures que vous avez consacrées au nettoyage car certaines assurances indemnisent ce poste
 
 
 
POUR EN SAVOIR PLUS VOS INTERLOCUTEURS :
 
-         la mairie,
-         la gendarmerie,
-         le centre de secours et d’incendie,
-         la délégation départementale de l’Agence Nationale pour l’amélioration de l’Habitat (ANAH)
-         la direction départementale de l’agriculture et de la forêt (DDAF) 02 47 70 82 30
                        www.ddaf37.agriculture.gouv.fr ,
 
 
 
DIFFERENTS SITES INTERNET UTILES :
 
Pour connaître en temps réel le risque d’inondation et les hauteurs d’eau pour toutes les rivières et fleuves de France :
http://www.vigicrues.ecologie.gouv.fr/ (la carte de vigilance crues est produite deux fois par jour en mode régulier, à 10 h et 16 h. Elle peut être actualisée en cas d’aggravation.)
 
 
Pour de plus amples renseignements sur votre contrat d’assurance :
http://www.mrn-gpsa.org/accueil.php (site de l’association « mission risques naturels » des sociétés d’assurance.
Par SAVI - Publié dans : L'actualité du Syndicat
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Lundi 12 novembre 2007
Du 2 mai au 2 novembre 2005, une importante campagne de consultation du public sur l’eau et les milieux aquatiques a été lancée par le comité de bassin versant Loire Bretagne composé de 129 personnes, représentant l’ensemble des usagers (élus, agriculteurs, industriels, associations, administrations…). Ce comité souhaitait à travers cette importante campagne, solliciter le public pour lui demander quelles pouvaient être les grandes priorités sur l’eau.
Plus qu’une simple action d’information, la consultation public avait pour objectifs de :
 
-          recueillir votre avis sur les priorités dans le domaine de l’eau,
-          vérifier si les enjeux étaient partagés,
-            s’assurer que rien n’avait été oublié.
Pour tous c’était l’occasion de participer et d’agir en faveur d’une bonne qualité de l’eau et des milieux aquatiques.
Qui c’est exprimé dans le cadre de cette première consultation ? Des habitants de tout le bassin Loire Bretagne et de tout horizon socio-professionnel. Particulièrement, la tranche des 25 à 59 ans qui s’est sentie la plus concernée
Cette première campagne a permis de savoir que le public souhaite être associé aux politiques de l’eau. 66% d’entre eux veulent participer à des actions concrètes. 60% souhaiteraient débattre et être informés localement par la mairie. Le public a attaché une importance particulière aux enjeux liés aux pollutions et à la santé humaine. Il a également souhaité que l’information sur l’eau et les milieux aquatiques soit renforcée.
Lors de cette première campagne, plusieurs enjeux ont été identifiés, à savoir :
 
-          améliorer la qualité de l’eau et des milieux aquatiques,
-          protéger la santé en protégeant l’environnement,
-          Préserver un patrimoine naturel remarquable,
-          Mieux vivre avec les crues,
-          Gérer collectivement un bien commun.
Ces enjeux deviennent la base de la construction du futur Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion de l’Eau (SDAGE). Ce nouveau schéma devra décrire les priorités de la politique de l’eau, les objectifs à atteindre et le programme d’actions à mener.
D’ici 2015, il nous faut atteindre un bon état des eaux et de milieux aquatiques et stopper la dégradation de la ressource. L’atteinte du « bon état » des eaux ne pourra se faire sans la participation de l’ensemble des acteurs : agriculteurs, industriels, associations, riverains, élus mais aussi population. 
Afin de pouvoir définir ensemble les enjeux et les actions à mettre en œuvre, une nouvelle consultation du public aura lieu dans le courant de l’année 2008. Comme lors de la première consultation, vos propositions seront utilisées par le comité de bassin. Celle-ci sera l’occasion de vous associer et de débattre avec vous des enjeux sur l’eau. Alors rendez-vous en 2008, votre avis nous intéresse.
Tous les résultats de la première campagne sont consultables sur le site Internet suivant : www.eau-loire-bretagne.fr .
Par ailleurs, pour toute information complémentaire sur ce sujet, le technicien de rivière du Syndicat d’Aménagement de la Vallée de l’Indre reste à votre disposition en mairie de Montbazon (téléphone 02 47 34 84 18, portable : 06 83 10 09 06, Email : synd_amenagement_indre_affluents@yahoo.fr).
Par SAVI - Publié dans : L'actualité du Syndicat
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Lundi 17 septembre 2007

Le Syndicat d'Aménagement de  la Vallée de l'Indre est un établissement public qui regroupe des communes ou groupements de communes, pour assurer une ou plusieurs missions de service public et/ou d’intérêt général.(voir article sur la composition du Syndicat). Les Syndicats sont soumis aux mêmes règles de fonctionnement qu’une commune.


Le syndicat est administré par un organe délibérant, le comité syndical, composé de délégués élus au sein de chaque commune ou structures adhérentes, pour représenter ses intérêts. Pour le SAVI, ce comité est constitué de 18 membres titulaires (et 18 suppléants) ; 1 titulaire et 1 suppléant par commune. Vous en trouverez la liste ci-dessous.

Le comité syndical est placé sous l’autorité d’un Président, élu en son sein par les membres du comité syndical. Le Président est chargé de veiller à l'application et à l'exécution des tâches courantes et des décisions issues du comité syndical. De manière générale, il représente le Syndicat pour différentes opérations d‘administration et est chargé des différentes attributions qui lui ont été confiées lors d'une décision du comité Syndical en date du 25 novembre 2004. Pour accompagner le Président, 3 vices-présidents ont été élus par le comité syndicat du SAVI.

Le comité syndical prend toutes les décisions nécessaires au fonctionnement du Syndicat et à la mise en œuvre de projets répondant à ses missions.
Il se réunit au moins une fois par semestre au siège du syndicat (Artannes sur Indre) ou dans une commune de son territoire de compétence.

Le financement du Syndicat est assuré par les contributions des membres ainsi que, selon les cas, par des dotations et des subventions de partenaires institutionnels
Un budget annuel est présenté par le président et adopté par le comité avant le 31 mars de l’année. Ce budget retrace l’ensemble des dépenses liées au fonctionnement général de la structure et aux opérations mises en œuvre, ainsi que les ressources dont la structure dispose pour mener à bien ses missions.

Pourquoi un syndicat de rivière ?

La gestion d’une rivière concerne tous les habitants du bassin versant, ce qui justifie que les communes concernées se regroupent pour assurer cette mission.
Par ailleurs, certains dossiers (gestion des inondations par exemple) ne peuvent être traités efficacement et durablement qu’à l’échelle de l’ensemble du cours d’eau.
Enfin, le principe du regroupement permet de mobiliser des moyens et des niveaux de compétence qui ne seraient pas forcément accessibles aux petites collectivités. Il permet aussi des économies d’échelle.
Précisons qu’aucun texte n’oblige les communes d’un bassin à se regrouper pour s’occuper de la rivière ; il s’agit d’une démarche volontaire, mais qui est très fortement soutenue par un grand nombre de partenaires, et en particulier l'Agence de l'Eau Loire Bretagne.


Liste des membres titulaires du Syndicat.

Jean Pierre GUIMARD, Président du Syndicat, Conseiller municipal de Pont de Ruan et membre titulaire de la communauté de communes du Pays d'Azay le Rideau (C.C. d'Azay le Rideau),





Gilles ARRAULT, 1er Vice Président, adjoint à la Mairie de Saint Branchs et membre titulaire de la Communauté de Communes du Val de l'Indre (C.C.V.I.),







Béatrice TILLIER, 2nde Vice Présidente, Elu de Montbazon et membre titulaire de la Communauté de Communes du Val de l'Indre (C.C.V.I.),

Jonathan LEPROULT, 3ème vice Président, Conseiller municipal à la mairie de Veigné,


Noël DEBLAISE, 4ème vice Président et conseiller municipal de la commune de Druye,







Christian DESILE, Conseiller municipal de Sorigny et membre titulaire de la C.C.V.I.,
 
Lucie DEGAIL, Maire d'Esvres sur Indre et membre titulaire de la C.C.V.I.,

Pascal HOULARD, conseiller municipal à la mairie d'Artannes et membre titulaire de la C.C.V.I.,

Pierre CONNEBERT, élu à la mairie de TRUYES et membre titulaire la C.C.V.I.,

Jean Pierre METAIS, Conseiller municipal à la mairie de MONTS et membre titulaire de la C.C.V.I.,

Eric LOIZON, maire de Thilouze et membre titulaire de la C.C. d'Azay le Rideau,

Alain RAPHAEL, Conseiller municipal à la mairie de Cormery et membre titulaire de la Communauté de Communes de Loches développement (C.C.L.D.),

Christine TYRAND, conseillère municipale et délégué titulaire de la commune de Tauxigny

Louis BERTRAND, Conseiller municipal et membre titulaire de Chambray-lès-Tours,

Gilles GIBON, Conseiller municipal et membre titulaire du Louroux,

Régis GENTILHOMME, Conseiller municipal et membre titulaire de Saint Bauld,

Régis FILLON, Conseiller municipal et membre titulaire de Courcay,

La mairie de Joué les Tours n'ayant pas désignée ses délégués, le Maire est le représentant légal.

En cas d'absence les membres titulaires peuvent contacter un des membres suppléants suivants pour les représenter :

Frédéric THIBAULT (Tauxigny), Michelle DUVAULT (C.C. d'Azay le rideau), Marc RICHARD (C.C. d'Azay le Rideau), Fabienne CAMBIASO DELWARDE (Saint Bauld), Philippe REES (Le Louroux), Charlotte PIOFFET (Courcay), David IMBERT (C.C.L.D.), Caroline DEVILLARD (Chambray lès Tours), Antoine ROBIN (C.C.V.I.), Bernard CLOLUS (C.C.V.I.) Daniel MOREAU (C.C.V.I.), Jean Claude LANDRE (C.C.V.I.), Jean Paul GAILLARD (C.C.V.I.), Kléber ROINET(C.C.V.I.), Siophie DEHON (C.C.V.I.), Thérèse MERCERAND (C.C.V.I.).

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Mercredi 8 août 2007
Sur l'Indre ou ses affluents, au moins quatre espèces d’écrevisses ont été observées :
  

-           On retrouve principalement l'écrevisse américaine (Orconectes limosus). Introduite en France il y a plus de 100 ans, elle est aujourd’hui, devenue très courante sur l’Indre et sur l’Echandon . Elle peut mesurer jusqu’à 10 cm. Cette espèce peu exigeante quant à la qualité de l'eau, est capable de supporter les pollutions organiques dans son milieu naturel (grands cours d'eau, étangs, lacs...). Elle est assez agressive envers les petits poissons (vairons, épinoches, etc.) qu'elle peut dévorer. Les femelles pondent leurs œufs en avril-mai. Chacune d’elles peut porter jusqu'à 450 œufs durant environ 5 semaines. Le développement des larves très rapide, dépend de la température de l’eau. Son optimum thermique se situant vers 20°C. 

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-          L'écrevisse de Louisiane (Procambarus clarkii), est une écrevisse rouge qui peut mesurer plus de 15 cm. Originaire du sud-est des Etats Unis, elle a été importée en France en 1976 et depuis ses effectifs ne cessent de progresser. Aujourd’hui, on peut la retrouver dans plus de 60 départements. Cette espèce a pu être observée sur l’Indre au niveau de Courcay et sur l’Echandon au niveau du plan d’eau communal de Manthelan. Très prolifique elle peut entraîner de profonds déséquilibres biologiques (voir remarque ci-dessous). Par ailleurs, elle est capable de creuser des terriers jusqu'à 1,5 à 2 m de profondeur.
 

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-          L’écrevisse à pattes grêles (Astacus leptodactylus). Originaire de Turquie, elle peut mesurer jusqu’à 20 cm pour les males et 16 cm pour les femelles. Elle a de très longues pattes fines et une coloration brune à jaunâtre. En Indre et Loire sa pêche est interdite.
  
astacus-leptodactylus.jpg
-           L’écrevisse à pattes blanches (Austropotamobius pallipes) est l’écrevisse de nos « contrées ». Elle peut mesurer jusqu’à 12 cm. Très courante au moyen âge, elle est aujourd’hui gravement menacée de disparition. Plusieurs origines peuvent expliquer cette menace : une détérioration de la qualité de l’eau, une modification de son habitat et la propagation d’espèces « exotiques » (écrevisses américaines, de louisiane, à pattes grêles etc…). Elle fait l’objet de nombreuses mesures de protection réglementaire. En Indre et Loire sa pêche est strictement interdite. Une petite population tente encore de subsister sur le ruisseau du Quincampoix, affluent de l’Echandon.
  
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Remarque :
 
L’écrevisse américaine et l’écrevisse de Louisiane sont deux espèces au pouvoir de colonisation très important. L’introduction de telles espèces dans le milieu naturel constitue un réel danger pour notre écrevisse indigène (l’écrevisse à pattes blanches). En effet, ces écrevisses américaines peuvent être des porteuses saines d’un champignon l'Aphanomyces astaci, qui peut provoquer la mort de notre écrevisse autochtone.Aussi par soucis de préservation de notre espèce indigène, les écrevisses américaines et celles de Lousiane sont déclarées nuisibles. A ce titre, il est donc strictement interdit de les introduire dans les eaux libres, de les transporter à l’état vivant et de les commercialiser sans autorisation préfectorale. Et pour limiter leurs propagations, le seul moyen écologique est la capture. La pêche de ces écrevisses est donc autorisée partout, en toutes saisons sans limitation de taille ou de quantité; toutefois, il faut être muni de la carte de pêche.
Par David Laurendeau - Publié dans : espèces envahissantes
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Vendredi 20 juillet 2007

Originaire d'Amérique du Sud méridionale, le ragondin peut mesurer 68 cm à 1 m, pour un poids compris entre 4 à 10 kg. Sa tête est large et son corps trapu. Les incisives sont orangées et sa queue est cylindrique. Ses pieds postérieurs sont palmés.

famille-de-ragondin-bis.JPG

Le rat musqué, lui est originaire d'amérique du Nord. Il peut mesurer 46 à 67 cm, pour un poids compris entre 0,6 et 2 kg. Hormis sa taille et son poids, il se distingue du ragondin par sa queue aplatie verticalement et par l'absence de pattes palmés 

rat-musqu--.jpg

Ses deux espèces allochtones sans prédateurs, prolifèrent sur nos rivières. Elles sont classées nuisibles pour plusieurs raisons :

- En creusant des terriers, elles occasionnent des dégâts importants sur les berges des rivières et des étangs (effondrement des berges et destructuration des digues).

- En s'alimentant, elles occasionnent des dégâts sur les cultures riveraines (maïs, blé, écorçage sur peupliers etc...).

- Ces deux espèces peuvent être des porteurs sains de bactéries appelés "leptospire", qui engendre chez l'homme une maladie grave et parfois mortelle : la LEPTOSPIROSE. Plusieurs centaines de cas sont observés chaque année en France. On la contracte en général lors d'une activité en relation avec l'eau douce (baignade, pêche, canoë Kayak etc...) ou avec des animaux contaminés. Les signes de la maladie apparaissent 1 à 2 semaines après la contamination. Il s'agit d'une fièvre élevée (en général > 39°), d'apparition brutale. Elle est généralement accompagnée de douleurs musculaires, articulaires, abdominales et de fort maux de tête. La maladie peut s'aggraver 4 à 5 jours après les premiers signes et s'étendre aux méninges, au foie, aux reins, aux poumons...En cas de signes apparent, il est indispensable de consulter rapidement un médecin et de lui signaler l'activité à risque pratiquée (un traitement existe, mais il sera d'autant plus efficace, s'il est pris tôt). Néanmoins pour éviter ou limiter les risques de contamination, plusieurs mesures de prévention peuvent être prises : porter des équipement de protection contre l'eau et les urines d'animaux (gants, bottes, lunettes anti-projections)

- Elles perturbent l'équilibre écologique en faisant concurrence à nos espèces locales. Le rat musqué par exemple, empiète sur la niche écologique du campagnol amphibie, dont les effectifs régressent chaque année.

campagnol-amphibie-copie-1.jpg

Attention à ne pas me confondre, je suis un campagnol amphibie autochtone !!!

Bref, en raison de leur nuisibilité reconnue, chaque année un arrêté préfectoral autorise la destruction des ragondins et des rats musqués.

Le Syndicat d'Aménagement de la Vallée de l'Indre participe à une campagne de lutte départementale contre ces deux espèces. Cette lutte est réalisée à l'aide de cage pièges, de manière à préserver le milieu aquatique et sa faune.  Cette technique est sélective car elle permet de piéger l'animal vivant. Ces cages pièges peuvent être mises à disposition des piégeurs bénévoles dans chacune des communes adhérentes au Syndicat. Pour connaître les modalités de prêt de ces cages pièges, vous pouvez contacter notre technicien de rivière à la mairie de Montbazon ou par téléphone au 02 47 34 84 18 ou au 06 83 10 09 06.
 

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Jeudi 19 juillet 2007

Originaire d'amérique du Sud, cette plante a été introduite en France au 19ème siècle à des fins ornementales. Aujourd'hui, la Jussie présente un comportement envahissant à l'échelle de nombreuses régions françaises.

Il existe deux espèces envahissantes: Jussie peploïdes (Ludwiga peploïdes) et Jussie à grandes fleurs (Ludwiga uruguayensis).

Plante aquatique enracinée aux feuilles alternes et aux fleurs jaunes de 2 à 5 cm de diamètre se développant à l'aisselle des feuilles. Floraison de juin à septembre. 

Elle se développe rapidement dans les eaux stagnantes ou à faible courant. Les secteurs bien éclairés favorisent sa croissance et son épanouissement. 

Jussie--gros-plan-.JPG

Elle peut se développer jusqu'à 3 m de profondeur et se dresser jusqu'à 80 cm au dessus de l'eau. 

La reproduction par bouturage est son principal mécanisme de propagation. Le moindre fragment donnera naissance à un nouvel herbier (tapis végétal).

Leurs herbiers très denses obstruent les cours d'eau, et peuvent limiter ou rendre impossible la pratique de certaines activités (pêche de loisir ou professionnelle, navigation, chasse au gibier d'eau). 

 
Prairie de la Cognée à Esvres sur Indre -2006

Par sa rapide implantation, elle supplante les autres espèces végétales aquatiques et semi-aquatiques les faisant disparaître en quelques mois ! Elle peut nuire à la biologie de certains poissons en les privant entre autre de nourriture et de supports de ponte.

Elle accélère le processus de comblement du milieu par accumulation de matières organiques. En se décomposant, les herbiers consomment de grandes quantités d'oxygène, ce qui peut compromettre la survie de certaines espèces. 

Différentes techniques de lutte contre cette espèce ont été expérimentées : 
- le traitement chimique. Malheureusement, les substances même homologuées peuvent engendrer un fort impact sur le milieu aquatique. 

- le faucardage. Cette technique de lutte est à proscrire, car les risques de dispersion de boutures sont importants.

-  l'arrachage mécanique : cette technique bien qu'efficace a l'inconvénient d'être peu sélective.

- l'arrachage manuel est le moyen le plus efficace. L'intervention peut néanmoins se révéler laborieuse en fonction de l'étendue de la station, c'est pourquoi il est recommandé d'intervenir le plus tôt possible. 

Pour imiter la propagation de cette espèce il est également nécessaire de se fixer quelques règles de " bonnes conduites" :
- en cas d'invasion sur un étang, posez des filets à la bonde lors de la vidange.
- évitez de manipuler cette plante lors de vos promenades (cueillette)
- Si vous en avez chez vous, surtout ne les jetez pas dans la nature, mettez-les dans un sac hermétique et évacuez les en déchetterie.

Pour terminer, il est important de rappeler que la vente, le transport et la commercialisation de cette plante sont formellement interdis. 

Si vous avez repéré une station sur l'Indre ou ses affluents, vous pouvez faire remonter l'information auprès du technicien de rivière du SAVI.

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